03 janvier 2009
Bonne santé en 2009 pour tous : vous, Hoenheim, la France et l’Europe
Mes vœux s’adressent à toutes et à tous, Hoenheimoises et Hoenheimois ou non. Ce que je vous souhaite ne relève ni de la richesse, ni de la gloire, ni du pouvoir. Mais la satisfaction et la sérénité dans votre vie et dans toutes vos activités personnelles, familiales, associatives, professionnelles et autres.
J’espère sincèrement que ceux d’entre vous qui sont en recherche d’emploi pourront trouver rapidement un travail qui leur convienne.
Car ce n’est pas parce que cette année s’annonce d’ores et déjà difficile, dans ce contexte de crise financière et économique, d’aggravation du chômage, de conflits internationaux sans solution à court terme, qu’il ne faut pas l’envisager avec confiance.
Face à la déshumanisation de notre société, à la régression sociale que les médias ont peine à cacher, à la persistance affligeante de la xénophobie, du racisme et de l’antisémitisme, au combat de certains mouvements pour un repli identitaire, je vous souhaite, pour votre bien comme pour celui de notre société, plus de tolérance, de fraternité et de solidarité.
Dans ce climat d’accélération effrénée du temps, cette ambiance d’agitation politique maladive et de martèlement audiovisuel quotidien, devant cette frénésie démagogique de légiférer sur tout, je vous souhaite de vous trouver ou de vous retrouver, et de vous rapprocher d’un état de complet bien-être physique, mental et social, comprenant l’équilibre et l’épanouissement, ou plus prosaïquement d'un état de bonne santé.
Que notre société soit tout simplement plus humaine et plus juste, et que les prochaines élections européennes nous apportent des eurodéputés droits, dynamiques, courageux et respectueux des valeurs humanistes, indispensables à une Europe démocratique, cohérente, équitable et forte, fidèle à l’esprit de Robert Schuman, et devant s’adapter efficacement à la mondialisation galopante et inquiétante à certains égards.
Liberté, égalité, fraternité et santé pour toutes et tous !
Stéphane GAYET, conseiller municipal MoDem
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16 décembre 2008
Le piège du travail dominical libéralisé : mais à qui profiterait-il donc ?
Humaniste traditionaliste à la recherche d’une sagesse fraternelle et mesurée, Georges Duhamel écrivait : « Le dimanche n'est pas un jour normal, physiologique, c'est un hiatus, une solution de continuité dans la trame des jours vivants ». Septième jour de la semaine dans le calendrier civil, le dimanche a toujours été une journée privilégiée. Ce temps de repos dominical et laïc constitue en effet une coupure ressentie par une majorité de personnes comme vitale : indispensable à l’équilibre physique et mental ainsi qu’à l’épanouissement de la cellule familiale.
S’il est évident que travailler le dimanche est nécessaire dans certaines professions de service, sa généralisation ne constituerait sûrement pas un progrès pour notre société. Au contraire, une régression sociale de plus et une avancée supplémentaire vers l’assimilation de l’être humain à un outil de production focalisé sur sa performance et négligeant son bien-être. En raccourci, à une personne-machine. Car la machine n’a pas besoin de repos et on est capable d’augmenter sans cesse son rendement…
Possibilité illusoire d’accroître ses revenus, cette disposition, en débouchant sur davantage de services disponibles le dimanche, profiterait essentiellement à ceux qui bénéficient de plus de temps libre, d’une plus grande souplesse d’organisation et de revenus plus élevés, et qui ne sont pas épuisés par leur activité professionnelle. En un mot, les déjà nantis. Tandis que les autres se fatigueraient encore un peu plus, perdant de surcroît leur repère dominical et leur équilibre familial. Notre président hyperactif veut donner l’impression de pouvoir travailler 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Mais pendant combien de temps ? Et qui donc veut le suivre ? Arrêtons cette course folle qui nous conduit à notre déshumanisation, partant à notre perte. Travaillons mieux pour vivre plus, et non pas plus pour vivre moins.
Stéphane GAYET, conseiller municipal MoDem
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09 décembre 2008
Il était devenu impératif de s'affranchir de "HoenheimDemain"
Dans l’édition des DNA du 23 novembre, Marielle Geoffroy annonçait qu’elle quittait mon groupe municipal pour créer le groupe « Hoenheim à venir » avec Stéphane Bourhis et Albert Wirtz. C’est l’occasion de m’affranchir de l’appellation « HoenheimDemain », pour renommer mon groupe « Mouvement démocrate », le nom du parti centriste. Cela devrait mettre un terme à dix mois de différend, tant à propos de l’ouverture très décriée de ma liste électorale sans étiquette, que de l’utilisation du vocable HoenheimDemain, conçu en 1995 et défendu par Alfred Steiner et Alain Joly, puis revendiqué en 2008 par l’UDF Jean-Paul Leonhardt. Ainsi, le démocrate que je suis siégera désormais seul au conseil municipal sous les couleurs du MoDem, le parti centriste indépendant et humaniste qui a succédé à l’UDF, où je milite librement et activement et dont je suis conseiller départemental et conférencier national. Pour la plus grande transparence concernant mon choix politique sans aucune équivoque ni compromis.
Stéphane GAYET, conseiller municipal MoDem
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